L’assurance-vie est le plus souvent considérée comme un placement financier de capitalisation à fiscalité avantageuse. Il permet en effet de se constituer une épargne, de la valoriser ou encore de mettre en place une prévoyance ou développer un capital.
Exemples : se constituer des revenus complémentaires pour la retraite, constituer un capital pour les études de ses enfants, constituer des liquidités afin de régler des droits de succession ou encore valoriser une épargne afin de maintenir le niveau de vie de sa famille en cas de décès.

D’un point de vue économique, l’assurance-vie permet de sélectionner des supports d'investissements en fonction de différents objectifs et aversion aux risques. Le souscripteur n’a également aucune limite de versement et dispose d’une souplesse de gestion (rachats programmés ou non, avances).

Le souscripteur peut également bénéficier d’une sortie des sommes investies sous forme de capital ou bien de rente.

Fiscalement, les plus-values réalisées sur un contrat d’assurance-vie sont imposées soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu soit au taux du prélèvement forfaitaire libératoire. De plus et quelque soit le mode d’imposition choisi, un abattement annuel de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couples soumis à l’imposition commune) vient s’appliquer sur l’assiette soumise à l’imposition (hors prélèvements sociaux).

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